PRENDRE, OU NE PAS PRENDRE, UN CONTRACEPTIF HORMONAL…

La croyance qu’une femme d’âge moyen (de plus de 35 ans) devrait s’abstenir de recourir à la contraception hormonale est fort répandue. Cette croyance se fonde-t-elle sur des données fiables, ou non? Jetons un peu de lumière sur cette question parfois obscure.

Il n’est pas rare qu’en gagnant en âge, une femme se demande si elle devrait arrêter de prendre un contraceptif hormonal. Il s’agit là d’un questionnement bien légitime. La décision de prendre un médicament est toujours un choix important.

Quand on parle de contraception hormonale, on l’associe bien souvent à la pilule anticonceptionnelle. Il faut savoir que les médicaments contenant des hormones vouées à la contraception peuvent se présenter sous différentes formes : comprimé oral, timbre cutané, anneau vaginal, solution injectable et stérilet.

LA FERTILITÉ CHEZ LA FEMME

La plupart des femmes atteignent le sommet de leurs capacités reproductrices vers la fin de la vingtaine. La fertilité de la femme diminue ensuite à mesure qu’elle vieillit. Plus elle s’approche de la ménopause, plus ses chances de devenir enceinte sont réduites. Cependant, un risque de grossesse demeure tant que la ménopause n’est pas bel et bien installée.

La ménopause est la période de la vie où des changements hormonaux provoquent l’arrêt de l’ovulation et des menstruations. Elle survient d’habitude entre 46 et 54 ans, mais peut parfois arriver plus tôt (au début de la quarantaine). On considère qu’une femme est ménopausée lorsqu’elle n’a pas eu de menstruations depuis plus d’un an.

La période qui précède la ménopause se nomme périménopause. Le cycle menstruel devient irrégulier et les menstruations durent moins longtemps. Durant cette période, la dame doit recourir à une méthode contraceptive pour s’assurer de ne pas tomber enceinte si elle est active sexuellement.

DES AVANTAGES INDÉNIABLES

Outre la contraception, les méthodes hormonales présentent les avantages suivants :

  • régulation du cycle menstruel;
  • réduction du flot menstruel;
  • atténuation des symptômes du syndrome prémenstruel (SPM);
  • réduction des bouffées de chaleur pré-ménopause;
  • prévention de l’ostéoporose (pour certaines méthodes, pas toutes);
  • réduction du risque de cancer de l’ovaire, de l’endomètre et du côlon.

DES RISQUES, AUSSI…

La contraception hormonale ne convient pas à toutes les femmes. Comme pour tout autre médicament, il faut prendre en considération certaines contre-indications, mises en garde et interactions médicamenteuses, de même que le risque d’effets indésirables. D’ailleurs, le risque de certains d’entre eux s’accroît avec l’âge, notamment pour l’un des effets indésirables graves les plus courants : la thromboembolie (caillot sanguin). Voilà qui explique en partie la réticence de certaines femmes d’âge moyen, et de certains professionnels de la santé, à y faire appel.

Les caillots peuvent se former dans les jambes, les poumons, le cœur, les yeux ou le cerveau et entraîner des répercussions très sévères. Le risque de caillot augmente avec l’âge et en présence de certains facteurs : tabagisme, obésité, immobilité, antécédents personnels ou familiaux de caillots, hypertension, diabète, migraines, etc. Notons que la grossesse accroît aussi ce risque de façon importante.

La communauté médicale et les fabricants de contraceptifs hormonaux émettent des mises en garde concernant leur utilisation en présence de facteurs de risque de caillots. Entre autres, on recommande d’éviter le recours à la contraception hormonale chez les fumeuses de plus de 35 ans, ou du moins de l’envisager avec la plus grande prudence. Autre bonne raison de cesser de fumer pour de bon! Si vous envisagez l’abandon du tabac, votre pharmacien  pourra vous conseiller et vous soutenir.

Pour davantage d’informations relatives aux contre-indications et aux mises en garde associées à l’usage de la contraception hormonale, consultez un médecin ou un pharmacien.

UNE DÉCISION QUI MÉRITE DE L’ATTENTION

Le choix de recourir à la contraception hormonale doit se fonder sur une évaluation individuelle tenant compte de plusieurs facteurs dont l’âge de la femme, ses antécédents personnels et familiaux, sa médication, sa situation, ses habitudes de vie, ses préférences, etc. La décision finale devrait reposer sur une analyse des bénéfices et des risques qui pourraient y être associés.

En résumé, une femme peut très bien recourir à la contraception hormonale jusqu’à sa ménopause, surtout si elle est en bonne santé. Cependant, cette option ne convient pas toujours, pour différentes raisons. Si vous souhaitez employer un moyen de contraception, demandez à votre médecin et à votre pharmacien de vous aider à choisir la meilleure option pour vous!

PRENDRE, OU NE PAS PRENDRE, UN CONTRACEPTIF HORMONAL…

La croyance qu’une femme d’âge moyen (de plus de 35 ans) devrait s’abstenir de recourir à la contraception hormonale est fort répandue. Cette croyance se fonde-t-elle sur des données fiables, ou non? Jetons un peu de lumière sur cette question parfois obscure.

Il n’est pas rare qu’en gagnant en âge, une femme se demande si elle devrait arrêter de prendre un contraceptif hormonal. Il s’agit là d’un questionnement bien légitime. La décision de prendre un médicament est toujours un choix important.

Quand on parle de contraception hormonale, on l’associe bien souvent à la pilule anticonceptionnelle. Il faut savoir que les médicaments contenant des hormones vouées à la contraception peuvent se présenter sous différentes formes : comprimé oral, timbre cutané, anneau vaginal, solution injectable et stérilet.

LA FERTILITÉ CHEZ LA FEMME

La plupart des femmes atteignent le sommet de leurs capacités reproductrices vers la fin de la vingtaine. La fertilité de la femme diminue ensuite à mesure qu’elle vieillit. Plus elle s’approche de la ménopause, plus ses chances de devenir enceinte sont réduites. Cependant, un risque de grossesse demeure tant que la ménopause n’est pas bel et bien installée.

La ménopause est la période de la vie où des changements hormonaux provoquent l’arrêt de l’ovulation et des menstruations. Elle survient d’habitude entre 46 et 54 ans, mais peut parfois arriver plus tôt (au début de la quarantaine). On considère qu’une femme est ménopausée lorsqu’elle n’a pas eu de menstruations depuis plus d’un an.

La période qui précède la ménopause se nomme périménopause. Le cycle menstruel devient irrégulier et les menstruations durent moins longtemps. Durant cette période, la dame doit recourir à une méthode contraceptive pour s’assurer de ne pas tomber enceinte si elle est active sexuellement.

DES AVANTAGES INDÉNIABLES

Outre la contraception, les méthodes hormonales présentent les avantages suivants :

  • régulation du cycle menstruel;
  • réduction du flot menstruel;
  • atténuation des symptômes du syndrome prémenstruel (SPM);
  • réduction des bouffées de chaleur pré-ménopause;
  • prévention de l’ostéoporose (pour certaines méthodes, pas toutes);
  • réduction du risque de cancer de l’ovaire, de l’endomètre et du côlon.

DES RISQUES, AUSSI…

La contraception hormonale ne convient pas à toutes les femmes. Comme pour tout autre médicament, il faut prendre en considération certaines contre-indications, mises en garde et interactions médicamenteuses, de même que le risque d’effets indésirables. D’ailleurs, le risque de certains d’entre eux s’accroît avec l’âge, notamment pour l’un des effets indésirables graves les plus courants : la thromboembolie (caillot sanguin). Voilà qui explique en partie la réticence de certaines femmes d’âge moyen, et de certains professionnels de la santé, à y faire appel.

Les caillots peuvent se former dans les jambes, les poumons, le cœur, les yeux ou le cerveau et entraîner des répercussions très sévères. Le risque de caillot augmente avec l’âge et en présence de certains facteurs : tabagisme, obésité, immobilité, antécédents personnels ou familiaux de caillots, hypertension, diabète, migraines, etc. Notons que la grossesse accroît aussi ce risque de façon importante.

La communauté médicale et les fabricants de contraceptifs hormonaux émettent des mises en garde concernant leur utilisation en présence de facteurs de risque de caillots. Entre autres, on recommande d’éviter le recours à la contraception hormonale chez les fumeuses de plus de 35 ans, ou du moins de l’envisager avec la plus grande prudence. Autre bonne raison de cesser de fumer pour de bon! Si vous envisagez l’abandon du tabac, votre pharmacien  pourra vous conseiller et vous soutenir.

Pour davantage d’informations relatives aux contre-indications et aux mises en garde associées à l’usage de la contraception hormonale, consultez un médecin ou un pharmacien.

UNE DÉCISION QUI MÉRITE DE L’ATTENTION

Le choix de recourir à la contraception hormonale doit se fonder sur une évaluation individuelle tenant compte de plusieurs facteurs dont l’âge de la femme, ses antécédents personnels et familiaux, sa médication, sa situation, ses habitudes de vie, ses préférences, etc. La décision finale devrait reposer sur une analyse des bénéfices et des risques qui pourraient y être associés.

En résumé, une femme peut très bien recourir à la contraception hormonale jusqu’à sa ménopause, surtout si elle est en bonne santé. Cependant, cette option ne convient pas toujours, pour différentes raisons. Si vous souhaitez employer un moyen de contraception, demandez à votre médecin et à votre pharmacien de vous aider à choisir la meilleure option pour vous!

Voir la succursale près de chez vous!

Translate »

Pin It on Pinterest

Share This